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20 juin 2010 7 20 /06 /juin /2010 22:29

Réunion du mercredi 16 juin 2010

  

Etaient présents :

  

Partis politiques : PG, PCF, MRG, Europe-Ecologie, Les Verts, Modem, divers droite, PS excusé.

  

Syndicats : UNSA, CFTC, CGT, Solidaires.

  

Plusieurs conseillers municipaux : Marc Bauland, Philippe Beury, Alain Carsenti, Dominique Deharbre, Anna Zajac, par ailleurs présidente de Bourse du Travail Mémoire vivante.

 

Plusieurs membres du conseil d’administration de l’association.

 

Objectifs de la réunion .

          - faire connaître l’avis de chacun sur la manière dont la municipalité a jusqu’alors traité le problème de la Bourse du Travail et plus généralement de son quartier,

                - examiner des solutions alternatives,

                - définir une stratégie.

 

          Constat préalable : le traitement de la Bourse, conduit de manière opaque et sans concertation, pose des problèmes qui débordent largement le bâtiment : parce qu’il concerne tout un quartier et parce qu’il implique une conception réductrice de l’urbanisme fondée sur de simples critères marchands, alors que le bâtiment lui-même a une valeur symbolique.

 

1. Deux  grandes questions abordées lors de la discussion .

 

- Le traitement urbain du quartier de la Bourse :

 

          - la Bourse, malgré le rôle joué dans l’histoire de la ville et du département, économique, politique, social, culturel, festif, sportif, a été considérée par la municipalité comme un bâtiment banal intégré dans un ensemble commercial où elle a perdu jusqu’à son nom, le « passage Saint-Nicolas » ayant remplacé pendant un moment (suppression provisoire ou non ?) la Bourse du Travail.

          - l’enjeu affirmé de l’opération, la redynamisation du centre-ville, n’est pas assuré pour plusieurs raisons :

          -  caractère sommaire de l’enquête qui ne pose aucun problème d’urbanisme et se contente de quantifier globalement le potentiel économique,

          - analyse insuffisante des risques pesant su le commerce existant et sur les pôles tels que le marché des halles,

          - absence de données sur la faiblesse du pouvoir d’achat local (dernier rapport alarmant sur l’appauvrissement local) qui ne sera pas changée par une plus grande offre commerciale,

          - absence de données sur l’état du commerce actuel et sur le nombre de surfaces commerciales désaffectées,

          - absence d’analyse fine sur le type d’achats et de commerces qui permette de définir une stratégie adaptée.

          Fondamentalement, la démarche municipale se fait selon une problématique ancienne, antérieure à la loi sur la Solidarité et le Renouvellement Urbain (loi SERU) de 2000.

 

les décisions sont prises au sein d’un système particulièrement fermé :

 

           Hors de toute concertation véritable à l'amont où il n’y a aucune discussion sur le type de questions que l’on veut poser à la population et le type de cabinet choisi pour mener les opérations d’audit et, à l’aval, parce que plusieurs décisions concernant d’importantes opérations financières échappent aux délibérations du conseil par le biais de la délégation au pouvoir du maire.

 

- L’absence de vision de la ville.

 

          Tous le documents officiels d’urbanisme soulignent depuis un demi-siècle l’exceptionnelle richesse patrimoniale. Les ouvrages et la mémoire vivante rappellent l’importance prise par l’agglomération et le département dans l’histoire contemporaine (industrie textile de renommée mondiale, place importante dans le mouvement social). Des labels sont venus consacrer ces exceptions et une récente exposition sur la statuaire champenoise a attiré 70 000 visiteurs français et étrangers mais le musée du textile est minable, la muséographie du musée St-Loup attend des moyens, le parc industriel est livré aux promoteurs immobiliers, les bijoux de famille sont vendus un à un et il est prévu d’investir des sommes importantes dans des projets chimériques déconnectés des besoins locaux et de l’histoire  : 18 millions pour la réouverture de 300 mètres de canal (qui n’a pratiquement joué aucun rôle dans l’histoire locale, c’est sans doute écologiquement regrettable mais c’est ainsi), 40 millions pour un auditorium monumental pour lequel on ne trouve trace d’aucune étude.

 

2. Les solutions alternatives.

 

           - Le tout commerce considéré de manière purement quantitative ne marche pas.

          Il faudrait distinguer les différents types d’achat et de commerce et leur degré de satisfaction par les structures existantes et les activités économiques liées davantage aux nouveaux types émergents : économie solidaire et durable, aux spécificités locales : produits régionaux, industries du végétal, dont le quartier de la Bourse pourrait constituer un lieu de pratique et une vitrine à condition d’examiner la complémentarité avec l’existant dans ce domaine. Dans cette optique, la Bourse peut avoir un aspect commercial et démonstratif d’autant plus qu’elle occupe une entrée de ville.

          - L’histoire et la mémoire du lieu doivent retrouver leur place. Des expositions, des films, des congrès sur l’histoire contemporaine : histoire de l’industrie, du mouvement social, de l’architecture mal connue et très importante du XXe. En 2006, la nécessité de collecter des témoignages avait été évoquée pour la connaissance de cette histoire. Cela suppose de la rigueur comme pour n’importe quel archivage. Troyes a la chance de posséder une association experte dans ce domaine : le Son des Choses qui pourrait se développer. On peut imaginer comme dans plusieurs villes de France une Maison de la Mémoire orale qui pourrait d’ailleurs s’ouvrir à la parole des immigrés en liaison avec le polyculturel qui se pratique à La Chapelle-St-Luc (la collecte des témoignages, fondamentale dans l'histoire contemporaine, n'a pas été abordée au cours de la réunion du 16 Juin mais avait fait l'objet de délibérations en Mai 2006). Cela pourrait contribuer à faire de la Bourse un lieu d’échanges et de réflexion sur les grandes questions actuelles : économiques, sociales.

          - L’animation du quartier se décline également en mouvement : la rue Emile Zola, artère maîtresse mais vide à partir de 19 heures, ne peut compter sur simplement du commerce pour revivre. Les boutiques franchisées, les banques, les plates formes de vente du numérique n’ont évidemment jamais remplacé les cinémas. La ville de Troyes manque de salles moyennes. Les jeunes sont tant bien que mal logés ici ou là pour s’adonner à la musique. Une réflexion peut s’engager sur les capacités offertes par la Bourse (exemples de Roubaix transformant des sites industriels ou des locaux publics désaffectés en studios).

          - La politique locale. A la fin de la réunion a été évoqué le handicap que constitue le manque de rapport entre projets du département et de la ville. L’idée a été émise de ne pas laisser le département en dehors de nos demandes concernant une stratégie d’ensemble sur des problèmes tels que le musée du textile ou les projets sans enquête tel que l’auditorium.

 

3. Notre demande :

 

Une véritable concertation :

 

          - Définir des lignes de réflexion sur l’avenir du quartier de la Bourse.

          - Consultation de la population.

 

4. La stratégie :

 

Les échéances immédiates :

 

           - Conseil municipal du 1er juillet : il doit délibérer et voter sur le principe d’une concession de l’îlot de la Bourse du Travail conférant à l’aménageur l’exclusivité de la gestion et de l’exploitation de l’îlot.

          - Conférence de presse, jeudi 24 juin, à 15 heures, devant la Bourse du Travail à laquelle, d’ores et déjà, nous invitons le plus grand nombre d’entre vous à assister

          - Invitation à assister massivement au conseil municipal, le 1er juillet à 19 heures

Le long terme : constitution de groupes de travail sur un certain nombre de thèmes.

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16 juin 2010 3 16 /06 /juin /2010 00:52

 

Votre adhésion donne à notre Association les moyens de son actions.

Elle vous permet en outre de recevoir gracieusement notre revue

et d'accéder librement aux activités organisées.

 

 

Comment adhérer ?


Cotisation :

- 10 euros par an.

- 5 euros pour les étudiants et privés d’emploi.

- 30 euros pour les collectivités.

 

           Pour adhérer, remplir l’imprimé ci-dessous et le renvoyer avec le montant de la cotisation à l'adresse ci-après :

43 rue Lacoste – 10000 - TROYES


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 Nom : ..................................... Prénom :........................

 

Profession :...........................

Adresse :....................................................................................................

Code postal : ………………  Ville : ................................

Téléphone : ……………………

Email : .............................................

Jour et heure privilégiés pour les réunions ............................................

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16 juin 2010 3 16 /06 /juin /2010 00:47

Le Conseil d’administration


Présidente : Anna ZAJAC.

 

Secrétaire : Christiane DUMONT.

Trésorier : Michel CHOQUART.

 

Trésorier-adjoint : Dominique DOUINE.


Membres du Conseil d'Administration : Marie-Hélène AIN, Françoise CUNEAZ, Dominique DOUINE, Jean LEFEVRE, Jean-Louis PEUDON, Marcel RENAUD, Dominique Sabroux.


Adresse : 47 rue Jean Lacoste, 10000, TROYES.


Tél. : 03 25 74 86 61.


Email : bourse-travail-troyes10@orange.fr

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16 juin 2010 3 16 /06 /juin /2010 00:27

 

Statuts de l’association

Bourse du Travail Mémoire Vivante

 

          Article 1 - Nom Il est créé entre les adhérents aux présents statuts une association régie par la loi du 1er juillet 1901 et le décret du 16 août 1901, ayant pour dénomination : Bourse du Travail, Mémoire Vivante.

 

          Article 2 - objet Cette association a pour objectifs de sauvegarder et promouvoir une mémoire vivante de la vie populaire et sociale des habitants du département de l’Aube. La sauvegarde et la promotion de cette mémoire passe par la conservation et la mise en valeur

- des témoignages écrits et oraux des personnes qui ont vécu cette période

- des archives des organisations politiques, syndicales, patronales, ou des experts, acteurs durant ces deux siècles

- des manifestations littéraires, artistiques, sportives, festives contemporaines de cette histoire ou se rapportant à elle

- des créations architecturales qui lui sont liées Dans cette optique, elle estime que la Bourse du Travail, liée à toute l’histoire politique, économique, sociale, culturelle et festive de la ville de Troyes et du département doit rester un haut lieu de cette mémoire vivante populaire.    

          Elle n’exclut aucune autre piste de travail telle que l’histoire de la bonneterie, celle du mouvement ouvrier, etc.

 

          Article 3 - Adresse

          Le siège de l’association est fixé à Troyes, 43 rue Jean Lacoste.

          Il pourra être transféré par simple décision du conseil d’administration.

 

          Article 4 - Durée

          La durée de l’association est indéterminée.

 

          Article 5- Adhésion

          Pour faire partie de l’association, il faut souscrire un bulletin d’adhésion puis avoir acquitté un droit d’entrée.

 

          Article 6 - Cotisation Une cotisation annuelle doit être acquittée par les adhérents. Son montant est fixé par le conseil d’administration.

 

           Article 7 - Radiation

           La qualité de membre se perd par

- le décès

- la démission qui doit être adressée au conseil d’administration

- le non-paiement de la cotisation dans un délai de 4 mois après sa date d’exigibilité

- la radiation pour motif grave. Celle-ci sera prononcée par le conseil d’administration après avoir entendu les explications de l’intéressé convoqué par lettre recommandée avec accusé de réception.

 

          Article 8 - Ressources

Les ressources de l’association comprennent

- le montant des cotisations

- les subventions de l’Etat et des collectivités territoriales

- les recettes des manifestations exceptionnelles

- les ventes faites aux membres

 

          Article 9 - Conseil d’administration

          L’association est dirigée par un conseil de 10 membres élus pour 3 ans par l’assemblée générale. Il élit en son sein un bureau de 6 membres comprenant un président et un président adjoint, un secrétaire et un secrétaire adjoint, un trésorier et un trésorier adjoint.

 

          Article 10 - Réunion du conseil d’administration

         Le conseil d’administration se réunit au moins une fois par trimestre sur convocation du président. Les décisions sont prises à la majorité des voix. Le président dispose d’une voix prépondérante.

 

          Article 11 - Rémunération

          Les fonctions des membres du conseil d’administration sont bénévoles.

 

          Article 12 - Assemblée générale ordinaire

          L’assemblée générale comprend tous les membres à jour de leur cotisation. Ils sont convoqués par convocation individuelle.

          L’assemblée générale se réunit chaque année. Les décisions sont prises à la majorité des membres présents ou représentés. Le président, assisté des membres du conseil, préside l’assemblée et expose la situation morale de l’association. Le trésorier rend compte de sa gestion et soumet le bilan à l’approbation de l’assemblée.

          L’assemblée élit les dirigeants de l’association.

 

          Article 13 - Assemblée générale extraordinaire

          L’assemblée générale extraordinaire est compétente pour modifier les statuts, décider la dissolution, la fusion de l’association. Elle est convoquée par le président selon les modalités de l’article 12. Elle se réunit également à la demande de 30 % des membres ou sur demande du conseil d’administration. Elle est convoquée par le président selon les modalités de l’article 12. Un procès-verbal de la réunion sera établi.

 

          Article 14 - Règlement intérieur

          Le conseil d’administration peut décider de l’établissement d’un règlement intérieur qui sera soumis pour approbation à l’assemblée générale. Il s’impose à tous les membres de l’association.

 

          Article 15 - Dissolution

          La dissolution est prononcée par l’assemblée générale extraordinaire qui nomme un liquidateur. L’actif sera dévolu conformément à l’article 9 de la loi du 1er juillet 1901 à une association poursuivant un but identique.

 

         Déclaration à la préfecture de l’Aube le 29 septembre 2006 sous le n° 0103009986 Inscription au Journal officiel du 21 octobre 2006, n° 190.

 

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16 juin 2010 3 16 /06 /juin /2010 00:05

 

La Bourse actuellement

 

Petit historique de l’association

 

J.L. Peudon

 

 

          Février 2006 : Le maire présente un « projet de requalification » urbaine qui consiste en la réalisation d’un îlot commercial en bordure du secteur sauvegardé. Il doit s’accompagner de la destruction d’une maison de retraite qui a occupé les locaux d’une ancienne clinique, de la transformation de la Bourse du Travail devenue un passage, de la construction d’un ensemble commercial.

 

          Mars 2006 : Press Troyes, le journal municipal apprend que le passage aménagé dans la Bourse pourrait prendre le nom de Passage St-Nicolas.

 

          Mai 2006 : la majorité du conseil municipal de Troyes (UMP, divers droite, Front National) se prononce pour la désaffectation et le déclassement de la Bourse du Travail.

 

          Septembre 2006 : l’association Bourse du travail Mémoire vivante se constitue à l’issue des réunions du 31 mai, 21 juin et 29 septembre. Elle demande que la Bourse reste un lieu à fonction sociale sous différentes formes rappelées dans les statuts.

 

          Décembre 2006 : l’association participe à une réunion du comité de pilotage, à laquelle assistaient MM François Baroin, maire et président de la CAT, Dominique Boisseau, maire-adjoint, en charge de la sauvegarde du patrimoine historique, B. Reichen architecte, M. Favre directeur d’ALTAREA, responsable de l’opération commerciale.

Ce comité s’inscrit dans la ligne commerciale avec laquelle l’association est en désaccord mais fait des propositions qu’elle accueille favorablement :

- les propositions de B. Reichen de placer au fronton du bâtiment une mention rappelant l’existence de la Bourse du travail, de conserver les inscriptions à caractère historique figurant actuellement sur les murs, de réaliser des fresques sur les six piliers se trouvant dans le futur passage aménagé à l’intérieur du bâtiment.

- la promesse par Dominique Boisseau de mettre à sa disposition un local place Jean Jaurès (alias, place de la Bourse). Après avoir visité en janvier 2007 un pas de porte qui venait de se libérer, la proposition restera sans suite.

 

          Février 2007 : Première assemblée générale.

          Anna Zajac, présidente, mentionnant quelques aspects positifs, regrette un certain flou sur le nom du bâtiment que l’on parle de débaptiser pour devenir, après percement, le passage St-Nicolas du nom de l’église voisine. Les photos du futur centre d’animation commerciale placées sur les lieux du chantier, dans les jours suivants, ne font que confirmer ces craintes.

          La décision est prise de produire une revue périodique sur l’histoire liée à la Bourse du Travail. Deux des membres de l’association, Michel Choquart et Olivier Pottier font part des résultats de leurs recherches concernant l’histoire du mouvement ouvrier aubois, largement méconnue malgré sa dimension nationale, et l’histoire du bâtiment comme centre d’une vie sociale multiforme. Il est projeté de faire une première publication de travaux pour le premier mai suivant.

 

          Année 2007 : Il est procédé à la destruction de la maison de retraite et à la démolition intérieure de la Bourse du Travail.

 

          Janvier 2008 : la Commission Départementale d’Equipement Commercial autorise ALTAREA-Troyes à créer un ensemble commercial nommé Passage St-Nicolas de 5850 m2.

 

          Février 2008 : AG de l’association : lancement de la pétition sur le thème : La Bourse du Travail doit garder son nom.

 

          Avril 2008 : La FNAC dépose un recours en tribunal administratif contre un projet qui, par les activités retenues, se présente moins comme une locomotive que comme une concurrence nouvelle par rapport à l’existant.

 

          Début 2009 : ALTAREA-Troyes se retire du projet.

 

          Mars 2009 : la présidente de l’association, interviewée dénonce l’effroyable gâchis d’une opération où tout se fait dans l’urgence et demande à nouveau que l’on s’intéresse à un projet culturel.

 

          Milieu 2009 : La municipalité demande une expertise à un cabinet d’urbanisme commercial.

 

          Novembre 2009 : Après une enquête de trois mois, le cabinet confirme la « pertinence commerciale et économique du site ».

 

          28 novembre 2009 : l’association tient une conférence de presse dénonçant l’obstination insensée de la municipalité  et faisant d’autres propositions : une maison du tourisme vendant des produits régionaux et un pôle culturel pour des expositions, des concerts, des troupes théâtrales, Troyes manquant de salles moyennes.

 

          30 novembre 2009, Lacoste annonce son intention d’implanter son futur musée à Troyes.

 

         Décembre 2009 : Organisation d’une soirée-débat, à l’occasion de la projection du film d’Alain Guillon « le dossier textile ou le temps fini », sur la création d’un véritable musée de la bonneterie à Troyes.

 

          Début 2010 : Lacoste annonce son intention de créer un musée à Troyes.

 

          4 mai 2010 : Compte-rendu d’un audit réalisé par le cabinet CVL, spécialisé en urbanisme commercial, du potentiel commercial de l’îlot Bourse du Travail. L’exécution du projet lui est par ailleurs confiée.

 

          27 mai 2010 : La majorité du conseil municipal (UMP, divers droite, F.N.) vote en faveur du déclassement de la Bourse du Travail ; sans débat. Le maire n’apporte aucune réponse aux interrogations de l’opposition au projet.

 

          Semaine du 31 mai au 5 juin, les responsables de l’Association Bourse du Travail Mémoire Vivante expriment dans les colonnes des journaux locaux et FR3 leur opposition en faisant valoir que le projet n’est pas économiquement viable, ainsi que l’ont montré les échecs précédents et qu’il est en contradiction avec la démarche de la ville qui a obtenu le label de ville européenne du textile. Une pétition sur le thème : la Bourse n’est pas à vendre est mise en circulation.

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